Spécimen SPK : la pétillante Maude
Toujours souriante et de bonne humeur, Maude est l’une des rares présences féminines du BNKR et c’est un plaisir de la côtoyer quotidiennement. Son énergie débordante est notable, contrairement à celle de son adorable pug Théo qui, malgré lui, traîne un peu de la patte!
Découvrez-en plus sur elle dans cette sympathique entrevue.
Nom : Maude Trudeau
Habitat : BNKR
Fonction : Designer UX (user experience) chez Cvent
Alimentation : yogourt grec, avocat, café & vin
Origines : Longueuil
Ta vie rêvée, elle ressemble à quoi ?
Ma vie rêvée… hum… je crois qu’elle se déroulerait au bord de la mer. L’eau me relaxe, j’adore sa lumière et son son. J’aimerais beaucoup habiter près de l’eau avec mon pug Théo.
C’est quoi pour toi le succès ?
La liberté. La liberté de changer, d’essayer, de faire des choix qui me plaisent et de choisir comment je veux faire évoluer ma vie et mes prochains projets. Être libre de dessiner son futur, c’est ça pour moi le succès.
Quel est ton rôle ?
Je suis designer d’expérience utilisateur de produits digitaux chez Cvent, une entreprise de services spécialisée dans les technologies en matière de gestion de réunions et d’évènements.
Comment expliquerais-tu à ta grand-mère ton projet ?
Lorsque j’explique mon rôle, je fais souvent un parallèle avec l’architecture et je trouve que ça donne aux gens un bel aperçu de mon travail.
Disons que je suis une architecte. Avant, je faisais des plans d’architecture de maisons relativement simples et standards (2 étages, 2 salles de bains, 3 chambres, 1 cuisine). L’équipe de construction travaillait avec des structures plus ou moins similaires d’une maison à l’autre. Dans le contexte du web, on pourrait comparer ceci à un site web de contenu assez simple (page d’accueil, menu de navigation de 4-5 sections, page de contact, formulaire de contact, page de produits, blogue, etc.). Comme la structure est similaire d’un projet à l’autre, on mise beaucoup sur le visuel et l’esthétisme.
Aujourd’hui, c’est comme si je concevais des plans d’architecture pour des aéroports ou pour des hôpitaux. Ce qui veut dire qu’afin de créer les bons plans, je dois bien comprendre les gens qui en bénéficieront ainsi que leurs besoins. Quand et où vont-ils circuler ? À quelle fréquence ? Combien doit-on prévoir de toilettes et de sorties de secours par étages ? L’équipe de construction doit quant à elle s’assurer de construire une structure ayant la capacité de soutenir ce niveau de trafic et la complexité de cette plateforme. Parfois, il faut s’aligner avec certaines normes établies afin d’être réglementaires.
Ce parallèle représente bien les designers UX de plateformes digitales. Avant de concevoir l’expérience utilisateur d’un portail intranet de service bancaire par exemple, je me dois de bien comprendre les utilisateurs, les enjeux, les besoins, les contraintes et les futures phases de développement. La plateforme doit être fonctionnelle et efficace avant tout.
Quelle place accordes-tu au travail dans ta vie ?
Beaucoup ! (probablement trop)
Comment vois-tu évoluer ton domaine d’expertise ou ton industrie dans le futur ?
Malheureusement, j’aimerais voir moins « d’imposteur » dans le domaine du design UX. On dirait que ce titre est devenu « trendy » depuis quelques années et les chasseurs de têtes adorent ce terme. Un vrai designer UX est beaucoup plus qu’un bon designer web : c’est quelqu’un qui maîtrise une méthodologie complexe d’analyse de performance de convivialité, des méthodes de recherches et de validation de prototype. C’est aussi quelqu’un qui connaît ses utilisateurs, qui connaît les objectifs de l’entreprise et qui crée des solutions orientées dans le but de répondre à ceux-ci. Un bon designer UX n’a pas peur de tester, mesurer, modifier et recommencer.
Sur quoi se base la culture de ton entreprise ? Comment aimerais-tu la voir évoluer ?
Cvent a une très belle culture d’entreprise et je me me sens privilégiée d’en faire partie. L’individu est réellement mis de l’avant et j’ai la chance de travailler avec une multitude de gens extrêmement compétents et intelligents. Ça me donne envie de me dépasser quotidiennement. Malgré le fait que nous sommes plus de 3700 employés à travers le monde, et que je travaille à distance moi-même, la hiérarchie des différents postes ne se fait pas sentir du tout et il y a un très grand respect pour la vie privée de chacun. Je crois fermement que peu importe la grosseur d’une entreprise, ce genre de culture devrait toujours régner.
Merci à Mathieu Dionne pour la photo principale






